Dernièrement, les journaux n’ont cessé de publier des articles sur les risques que présentent le système informatique. Les pirates, grâce aux entreprises et aux données, ont la capacité d’avoir accès à d’importantes ressources. Les grandes entreprises, telles que Microsoft, Orange ou encore LinkedIn, se retrouvent victimes de ces cyberattaques sans même en être consciente.

Les entreprises suisses n’ont en aucun cas été épargnées lors des précédentes attaques. Plusieurs programmes ont été mis en place afin de pouvoir être aptes à se préparer au mieux pour les prochaines offensives de cette nature. En 2015, le Fonds national suisse (FNS) mettait au concours le Programme national de recherche 75 « Big Data » (PNR 75), projet dont les recherches étudient les questions techniques, différents défis sociétaux, mais également les applications concrètes pour la société. 25 millions de francs ont été mis à disposition pour ce programme et les différentes recherches s’étendent sur une durée de cinq années.

Une cible de choix pour les hackers

Le programme national de recherche doit être à même d’exposer les bases scientifiques au développement de nouvelles solutions informatiques, avant d’entreprendre une analyse critique des grandes entreprises qui pourraient être la cible de nouvelles attaques. En effet, la Suisse représente pour les pirates une mine d’or, notamment par les différents secteurs où le pays helvète est en plein essor. Il est très important, par exemple, que les entreprises et entités bancaires ou financiers préservent la confidentialité de leurs données. D’un autre côté, le domaine de la santé doit également être préservé avec les données médicales de plusieurs milliers de patients.

Il est donc primordial pour un pays comme la Suisse de pouvoir se défendre face à de telles attaques. Les dispositifs nécessaires afin de contrer et de prévenir ces virus informatiques doivent être mis en place, afin de pouvoir anticiper les attaques, comprendre quelle est l’origine du virus informatique et le combattre. A plus long terme, il faut que le pays forme ses jeunes dans le domaine de l’informatique.

Partager

A propos de l'auteur

Ecrire un commentaire