Après les récentes attaques commis par les Djihadistes, des mesures ont été mis en place afin de prévenir les risques et arrêter la menace. Les réseaux sociaux dont Twitter, Facebook et Google ont été mis en cause du fait de leur non-application sur le sujet. D’ailleurs, la commission du Parlement britannique les accuse de laxisme et pense qu’ils n’appliquent pas la réglementation en vigueur concernant la sécurité et la liberté d’information. Ces profils ont surtout fait la promotion du terrorisme incitant à la haine et la provocation à travers des messages explicites.

Les géants de l’internet au cœur du débat

Le cyber-djihadiste continue d’enflammer la toile en privilégiant les réseaux sociaux à des fins propagandes. Les forums de discussions sont pris pour cible afin de rassembler un groupe de terroristes en favorisant le recrutement, le financement et la diffusion de leur idéologie. Le président de la commission des Affaires intérieures estime que les grandes firmes telles que Google, Facebook et Twitter sont dans l’incapacité d’éradiquer la menace.

Lutte contre le terrorisme : les leaders de l'internet ne s'investissent pas assez

De plus, les comptes suspendus demeurent insuffisants poursuit ce dernier. Les raisons de cet échec résident dans le manque de moyens à disposition pour surveiller les milliards de comptes. D’un côté, un responsable de Facebook affirme que l’entreprise se charge activement des signalements de contenus à caractère terroriste.

Des suspensions à effet immédiat

Face aux demandes gouvernementales concernant la propagande djihadiste sur le net, Twitter se veut être rassurant. Les suspensions ont débuté en février rassemblant 360 000 depuis mi-2015. Désormais, le réseau social annonce des règles d’utilisation drastiques interdisant les menaces et la valorisation du terrorisme. Il tend à renforcer la formule en appliquant ce nouveau mode de fonctionnement.

À la différence de l’an dernier, les suspensions affichent une augmentation de 80 % à la suite des attaques terroristes qui ont sévi partout dans le monde. De ce fait, les comptes restent actifs dans un petit laps de temps en empêchant les anciens abonnés à recréer le compte sur la plateforme.

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Le réseau social fait appel à une équipe performante qui se charge des contrôles et de vérifications des contenus signalés par les autres internautes. Ce dernier s’efforce aussi d’améliorer les outils de détection permettant d’identifier automatiquement un tiers des comptes suspendus. Toutefois, il n’utilise pas d’algorithme miracle afin de déceler les messages des terroristes sur la toile.

D’autres acteurs le confirment également, ce qui signifie que Twitter, Facebook ainsi que YouTube comptent sur le signalement de ses utilisateurs concernant un litige ou un danger quelconque. À eux, ensuite, de prendre la décision, soit les retirer ou fermer définitivement le compte. Quant à YouTube, la plateforme travaille en étroite collaboration avec le gouvernement et les autorités judiciaires dans le but de répondre à la radicalisation.

La responsabilité des réseaux sociaux face au terrorisme

La question de la responsabilité des réseaux sociaux reste toujours d’actualité. Cependant, Google, Facebook ou encore Twitter ne sont pas directement liés ou impliqués dans la commission des actes. Par conséquent, difficile d’établir une responsabilité juridique. Mais, la responsabilité sociale existe bel et bien en accordant aux terroristes, des moyens de communication, d’expression et de propagande.

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En d’autres termes, les réseaux sociaux permettent la diffusion des idéologies extrémistes incitant certains internautes dans l’immersion de ce type de séquence. Sous la pression des pouvoirs publics, les plateformes sont obligées d’adopter un code de conduite. Leur engagement consiste à mieux contrôler les contenus illicites. Néanmoins, la tâche reste rude puisque la suppression de contenus amène généralement à la conception de la liberté d’expression. Les retombés seront désastreux en découvrant quotidiennement des propos déviants sur Internet.

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